Partenaires

RAPSIM

Le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal est né en 1974 à l’initiative de plusieurs intervenants et intervenantes du milieu de l’itinérance. Ces personnes étaient préoccupées par la réalisation de projets et la mise sur pied d’organismes afin de venir en aide aux personnes touchées par le phénomène de l’itinérance à Montréal.

Le RAPSIM a toujours mis au cœur de ses préoccupations l’analyse et la réponse aux besoins des personnes tout en se prêtant à des exercices de sensibilisation et de définition du phénomène. Avec les années, son champ s’est élargi, notamment par le développement d’interventions visant à vaincre l’exclusion sociale et économique dans un sens plus large. Le RAPSIM a donc été de nombreuses luttes dont les objets sont autant de manquements aux droits fondamentaux des personnes en situation d’itinérance :

  • accessibilité aux services de santé et services sociaux
  • revenus et lutte à la pauvreté
  • hébergement et logement
  • support communautaire en logement social
  • occupation de l’espace public et judiciarisation
  • citoyenneté : réseau social, implication, engagement et mobilisation
  • développement et financement des services communautaires
  • problématiques associées : santé mentale, toxicomanie, etc.

À l’instar du phénomène de l’itinérance lui-même, les interventions du RAPSIM sont à la fois multiples et complexes. Le RAPSIM regroupe 90 organismes intervenant directement et indirectement auprès des personnes en situation d’itinérance et à risque à Montréal. Sa mission est la défense des droits des personnes itinérantes et des intérêts de ses groupes membres.

Pour en savoir plus sur le RAPSIM, consultez leur site internet à http://www.rapsim.org

TROVEP

Fondée en 1979, la Table régionale des organismes volontaires d’éducation populaire de Montréal est un regroupement d’organismes populaires et communautaires situés dans différents coins de Montréal et intervenant dans diverses problématiques sociales: associations de locataires, centres de femmes, groupes de défense des droits des personnes handicapées, des sans emploi, des accidenté(e)s du travail, des itinérant(e)s, des consommateurs (trices), etc. Ces organismes se regroupent à la TROVEP pour travailler ensemble à l’avancement des droits sociaux à Montréal, à l’amélioration des conditions de vie et de travail de la population montréalaise et plus particulièrement des plus défavorisé(e)s.

Les pratiques d’éducation populaire sont à la base des interventions de la TROVEP de Montréal. Elle recourt à divers moyens pour remplir sa mission:

  • production d’outils de vulgarisation (bulletin, assemblées, formations, etc.);
  • organisation de pressions publiques pour défendre les droits sociaux: mise sur pied de la Coalition J’ai jamais voté pour ça, manifestations, pétitions, campagne contre la privatisation de l’eau et l’installation de compteurs, interventions dans les médias, etc;
  • concertation des groupes communautaires et concertation avec d’autres réseaux (syndicats, groupes écologistes, etc.).

Pour en savoir plus, consultez leur blog à http://trovepdemontreal.blogspot.com/

RCLALQ

Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec se donne comme mandat principal de promouvoir le droit au logement et d’être un porte-parole politique pour les locataires, en particulier pour les ménages locataires à faible revenu.

Il a comme second mandat de favoriser le droit d’association et de mobiliser autour des enjeux relatifs au droit du logement dans une optique de prise en charge et d’éducation populaire autonome et de sensibilisation de l’opinion publique.

Enfin, le Regroupement a comme troisième mandat la défense des droits des locataires par le biais de la formation, l’information et la diffusion du contenu juridique, politique et social lié au logement locatif.

Les activités du Regroupement;

  • interventions publiques;
  • campagnes d’information;
  • mobilisations de locataires;
  • représentations politiques;
  • présentations de mémoires;
  • sessions de formation juridique;
  • références.

L’objectif du RCLALQ est d’améliorer l’accès des ménages locataires aux logements locatifs, considérant

  • l’appauvrissement des ménages et le coût élevé des loyers, le manque de logements convenables à des prix abordables et le manque de logements sociaux;
  • la discrimination et la collecte de renseignements personnels non nécessaires lors de la recherche de logement.

Assurer un droit de maintien dans les lieux pour les ménages locataires, considérant

  • les effets parfois pernicieux de la rénovation;
  • le harcèlement et l’intimidation de la part de certains propriétaires;
  • les hausses de loyer injustifiées.

Améliorer le stock de logements locatifs, considérant

  • des problèmes d’insalubrité, d’insonorisation et d’énergie.

Favoriser la prise en charge de ses conditions de vie par la population

  • en assurant un droit d’association;
  • en responsabilisant l’État quant à la protection et la promotion de ces principes.

Pour en savoir plus, visitez leur site internet: http://www.rclalq.qc.ca/

FRAPRU

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain est un regroupement national de lutte pour le droit au logement. Avec près de 130 groupes membres dans les différentes régions du Québec, le FRAPRU lutte prioritairement pour le développement de nouveaux logements sociaux : habitations à loyer modique, coopératives d’habitation et autres logements sans but lucratif. Le FRAPRU s’implique plus globalement dans la lutte pour la reconnaissance des droits sociaux et une plus grande répartition de la richesse.

1- Le FRAPRU considère le logement comme un droit fondamental, un bien essentiel, auquel tous et toutes doivent avoir pleinement accès, quels que soient leur revenu, leur sexe, leur statut social, leur origine ethnique, leur orientation sexuelle, leur condition physique ou mentale, etc. Ce droit individuel et collectif au logement doit primer sur le droit de propriété.

2- Le FRAPRU considère que l’État doit jouer un rôle central en habitation. L’entreprise privée, basée sur la seule logique du profit et qui fait du logement une marchandise comme les autres, s’avère incapable de respecter ce droit et de permettre l’accès de toutes et de tous au logement. C’est pourquoi l’État doit développer en priorité le logement social et assurer la présence d’un secteur non-spéculatif fort, sous forme de logements publics, coopératifs et sans but lucratif. L’État doit aussi contrôler le marché privé de l’habitation.

3- Le FRAPRU vise le plus grand contrôle de l’ensemble des citoyens et des citoyennes sur leurs conditions de logement, l’aménagement de leur quartier et leur milieu de vie.

Pour plus d’informations sur le FRAPRU, visitez leur site internet:  http://www.frapru.qc.ca/

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